 | Solune |  |
Un bruit mélodieux de harpe se fait entendre, tournant
votre regard vous voyez un jeune homme au visage fin et aux long cheveux d or
la harpe a la main au niveau de la porte il s avance en faisant chantre sa harpe
puis lanéa dune voix cristalline :
é Quel que soit l histoire,
Des bribes, des mots léchés,
Kell y puise son savoir,
Ilécoute sans faillir et sait toujours tout recomposer.é
Il refait chanter sa harpe puis lance a l auditoire
é Qui veut connaétre léhistoire
de la nuit ?
Celle des hommes perdants leur vie,
Des instants de bravoure,
Des voleurs qui au détour,
De peu ont rate,
Léattaque de héros de la baie ?é
Un brouaah séléve chacun y allant
de son accord.
Puis le bardeéléve la voix dans
un puissant son aigu puis amenant l index devant les lévres
fait signe de silence.
Il s avance au milieu de l auberge et se pose sur un tabouret prét
du comptoir, déjé prét
de lui Joren a déposé une chope.
De ces bras il décrit un large cercle puis fait sonner
sa harpe dans un air mélodieux.
é Tout commenéa par une ballade,
Quatres compagnons de route,
Jaicen et Sonya,
Malimar et Mishra
Goétant au plaisir de la ballade,
Nul ne pouvait prévoir ce qui suivit.
Cette ballade bien qu anodine,
Fut transformer,
Par la force d un trait empoisonner,
Venant toucher la douce Sonya de plein fouet.
Noir, Noir,
Fut coloré,
Lépaule touchée,
Et la jeune femme tomba au sol inanimé.é
Le barde fait glisser avec plus de vigueur ces doigts sur la harpe augmentant
ainsi le rythme de son récit.
é Tel deux bwabceros,
Les deux hommes courent vers le brigand,
Par l anneau leur vitesse grandissant.
Virevoltent et s envolent,
Dans une farandole,
Décrivant un ballet,
Par leur céur emporté.
Rapidement sur son lieu de chute,
Ils yétaient avec la légéreté
du son de la fléte,
Courant dans de multiple arabesque,
Sur les murs et les toits,
Composant de leur mouvement les plus belles fresque,
Mettant méme le plus insensible enémoi.
Au méme instant la belle mentaliste,
Senti d autres présence a l avant.
Par la pense ne put les informer pourtant,
Car elle fut encercle comme une soliste.
L orchestre de brigand la saisissant,
Léattaquant de plein fouet,
Visant au plus profond de ses pensées,
Pour son esprit le réduireé néant.
Le quatuor qui l entoure,
Et plus fort que la foudre,
Aussi absent que le vent,
Mais méme invisible dans son esprit si présent.
Au méme instant,
Les bwabceros rattrape le brigand,
Mais le vil,
Par la présence de ses fréres se défile.
Gréce aux Slys,
Le cristal sauva leurs vies,
Le bouclier et léarmure se déployérent
a temps,
Bloquant le coup si violent.
Le salto compensant la chute,
Jaicen fasse a un homme portant la masse.
Malimar déjé engagé
dans la lutte,
Use de la magie du feu mais ne finasse,
En un violant mouvement tranche net le bras,
Tranchant dans le méme mouvement la cuisse,
Mais déjé dans le dos il encaissa,
Le signe flagrant déun autre complice.
La douce mentaliste,
Toujours soliste,
Lutteéprement,
Léesprit souiller violemment.
Elle est faceé la mort,
Mais dans un dernier effort,
Réduité néant
un adversaire,
Et y transfére son esprit.
Laissant au sol son corps sans vie.
Ce trouvant dans un corps ou elle erre,
Le corps déun des brigands sans pouvoir agir,
Elle voit un autre tomber au sol et mourir.
Mais deux autres récupére sur son
corps abandonné,
La dague jumelle déYrkoon tant convoité.
Puis fini au sol abandonné sans vie,
Dans le corps déun bandit.
Jaicen de son coté,
Lance la peur au visage de son ennemi,
Mais il est vite accompagné,
Apparaissant un frére armé qui sourit.
Jaicen support les assauts répété,
De ces deux hommes emportés.
Mais le vent séinverse,
Et il reléve la herse,
De sa lame qui séabat,
En met un hors combat,
Brisant net de sa lame,
Le genou de léétre inféme.
Les sens enéveil,
Déune esquive gracieuse,
Déun salto de danseuse,
Le voilé de dos a lui.
Il léentend qui crie.
Recevant le coup,
Qui luiétait destiné,
Dans son crane encastré,
La masse déun fou,
Déune rapide demi-tour en fente,
La lame séavance,
Pourfend en silence,
Le fou en attente.
Malimar prit a parti,
Se retourne et agit,
Exécute une parade de cristal,
Et dans un mouvement circulaire,
Enchaéne de sa hache le coup fatal,
Qui tranche net les jambes de son adversaire.é
Puis la musique de la harpe se fait plus douce et le barde enchaéne
:
é Depuis lors Mishra,
Et redevenu Mishra,
Les voleurs ont prit un revers,
Mais léon peu encore sentir dans léair,
La présence discréte,
De cette guilde pas si abstraiteé
Et les doigts viennent décrire un dernier arc de cercle
sur la harpe et laisse la place au silence.
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